Catégorie: ACTUALITE
L'union sacrée
Un petit rappel vidéo, à l’attention des leadeurs politiques de gauche, et de M. Ferrand en particulier. Un souvenir manif et estival pas si ancien, histoire de ne pas perdre la mémoire. Manifestation houleuse à Quimper le 21/06/2008 et prise de parole Richard Ferrand, conseiller général PS
Foi d’Union Sacrée, sacre bleu.
Video à voir
Carhaix. Les gendarmes libèrent le directeur de l’hôpital
Le Télégramme; 21/11/2008
Le départ précipité d’une gynécologue obstétricienne a mis le feu aux poudres, hier, à Carhaix. Carmen Stefanescou, en contact avec l’hôpital centre-breton depuis le mois d’août, devait s’engager cette semaine avec l’établissement, pour commencer à exercer la semaine prochaine.
Seulement, mercredi soir, elle a décidé de plier bagage. La faute à la direction de l’hôpital, selon le comité de défense et le maire de la ville. « Elle a eu l’impression de devoir mendier pour avoir sa place. L’attitude de la direction est scandaleuse », avance-t-on du côté du comité de défense, dont certains membres ont tenté en vain de retenir la praticienne hier. « On a tout fait dans les règles. Elle nous a dit que son père était souffrant, et qu’elle devait repartir en Roumanie », selon Raoul Pignard, directeur par intérim de l’hôpital. Une réponse qui n’a pas convaincu les défenseurs de l’hôpital, puisqu’une trentaine d’entre eux l’a retenu dans un bureau hier soir, après avoir demandé à le rencontrer. Ce n’est qu’escorté par les gendarmes, et sous les invectives, qu’il a pu en sortir. Hier soir, certains appelaient, déjà, à reprendre les opérations coups de poing. Ce soudain regain de tension s’explique par les difficultés de l’établissement à recruter : 18 postes sont aujourd’hui vacants et le recrutement est une condition posée par l’Agence régionale de l’hospitalisation pour le maintien des services.
Attentat de Quévert. Fiasco judiciaire
Le Télégramme. 20/11/2008
Le procès des attentats de Quévert, Pornic et Rennes tourne court. La cour d’assises spéciale de Paris a jugé, hier, l’appel partiel du parquet irrecevable. La famille de Laurence Turbec reste sans réponse.
Fin de procès en queue de poisson, hier après-midi, devant la cour d’assises spéciale de Paris. Après deux jours et demi de débats, l’appel partiel du parquet, formé contre les acquittements obtenus par Christian Georgeault, Pascal Laizé et Gaël Roblin lors du premier procès de mars 2004, a été jugé non conforme. Dans son arrêt, la cour s’en explique : « Il convient, pour être recevable, qu’un tel recours (...) mette la juridiction saisie en mesure de procéder au réexamen de l’affaire en son entier ». Autre grief, l’atteinte portée à l’effet suspensif de l’appel. Pendant les délais d’appel, les condamnations ne sont pas mises à exécution. « Force est de constater que les peines infligées à Christian Georgeault (11 ans de réclusion) et Pascal Laizé (8 ans) ont été mises à exécution ». Concernant Gaël Roblin, la cour ajoute que l’appel partiel ne visait que Quévert, Pornic et Rennes et privait, en conséquence, la cour du réexamen de l’accusation d’association de malfaiteurs.
« Désastre judiciaire »
À la sortie de la salle,
M e Chabert, représentant l’État, décryptait : « La cour a pris une position en faveur des droits de la défense. C’est une décision de juristes qui ont apprécié une situation juridique complexe. Dommage que l’appel n’ait pas été fait dans les formes, pour que le procès se tienne. Je pense, en ce moment, à la famille Turbec ». Après avoir jugé « inadmissible de faire encore souffrir la famille Turbec », Christian Georgeault s’est dit « soulagé. Au bout de huit ans et demi, ça va s’arrêter ». Il a aussitôt éreinté le juge antiterroriste Gilbert Thiel, « juge politique et principal responsable de ce désastre judiciaire. Il s’est échiné à nous enfoncer ». Puis, grandiloquent : « Nous sommes des militants politiques. Nous défendons notre pays ». Enfin, il a dit « ne pas savoir qui a fait ça (l’attentat mortel de Quévert, NDLR). Mais ce n’est pas à cause de ceux qui ont fait ça que je suis allé en prison. Quand on s’engage, on doit savoir que ça peut arriver ». Présageant peut-être la tournure des événements, les parents de Laurence Turbec n’étaient pas présents à la lecture de l’arrêt. Ses avocats ont quitté les lieux sans réagir. Seul le parquet pourrait aujourd’hui faire un pourvoi, hasardeux, devant la Cour de cassation. La mort de Laurence Turbec risque fort de rester impunie.
Thierry Charpentier
La fête du bruit et de l'odeur le 22 novembre a Carhaix
Cette année la fête du bruit et de l'odeur sera organisée par la LCR et le NPA. Depuis la dernière édition ou Olivier Besancenot avait lancé un appel a la construction d'un Nouveau Parti Anticapitaliste et cette nouvelle édition le NPA est devenu une réalité et surtout un véritable succès. Avec 380 comités a ce jour (d'autres sont en cours de constitution), le NPA prépare son congrès fondateur prévu pour la fin janvier 2009.
Cette fête sera la dernière organisée par la LCR et la première organisée par les comités NPA du Finistère.
Dans le Finistère ce sont pas moins de 7 comités qui ont vu le jour : Brest, Carhaix, Douarnenez, Morlaix, Quimper, Quimperlé, Pays Bigouden. Un comité est en cours de création a Chateaulin. Il est intéressant de noter que certain comités comme le comité Pays Bigouden se sont créer dans des secteurs ou la LCR n'était pas présente. Ceci témoigne du réel succès de la démarche entreprise depuis a peine un an.
Le programme:
la fête aura lieu aux Halles de Carhaix, à partir de 14 h30.
16h Conférence – Débat
avec Jean Claude LAUMONNIER
« Quelle santé aujourd’hui, quelle santé nous voulons pour demain ».
19h30 Repas convivial
Soirée Concert avec :
Yves Colin
Maïon et Wenn et les garçons
Le NPA Kreiz-Breizh appelle à la manif du 15 novembre
" Le Comité de Défense et de développement de l'hôpital de Carhaix et l'Association des Usagers du Centre hospitalier de Carhaix et des services de santé du COB se mobilisent avec la coordination des hôpitaux de proximité contre le projet de loi "Hôpital, patient, santé, territoire". Ils appellent à une marche SAMEDI 15 novembre à Carhaix pour informer la population. Le RDV est fixé : Au rond point du lycée à 11h, et au rond point de la route de Gourin à 11h, à vous de choisir votre lieu de départ .Les 2 groupes marcheront vers le centre ville et se rejoindront au carrefour du centre ville (près maison de la presse). Nous terminerons par un rassemblement place du marché. Nous devons continuer à être vigilants. Par cette marche et cette distribution de tracts, nous voulons dire notre désaccord avec le projet de loi "Hôpital, patient, santé, territoire" et interpeller les élus sur les dangers de ce texte. Venez nombreux !"
Soutenir les Faucheurs Volontaires
Venez soutenir les Faucheurs Volontaires,
> vous informer sur les procès en cours
> ou prendre des renseignements et témoignages sur les OGM
> Auprès de la caravane des Faucheurs Volontaires qui démarrera son voyage d'information
> le Samedi 15 novembre à 11h00 depuis la place du marché de Riec sur Belon
les étapes seront Lorient les 17-18 , Carhaix les 19-20, Loudéac St Brieuc du 21 au 25, Questembert et environs du 26-28, Rennes le 29, Nantes le 30 (précisions à venir)
pour direction Angers, en soutien et mobilisation sur le procès du 4 décembre où sont impliqués 9 faucheurs volontaires pour la neutralisation de 11 hectares de semences de maïs OGM appartenant à la coopérative agricole Terrena à Charcé-Saint-Ellié-sur-Auttance.
Sur place, en Maine et Loire, une caravane a démarré le 5 novembre (voir lien site web CSFV49)
Venez nombreux .... et passez le mot ...
Tous les détails pour Riec sur Belon sur http://paresse.over-blog.net/article-24555855.html
> ou à travers les lignes ci dessous
> Jocelyn pour l'association PARESSE
pour toute autre ville, pour connaître les lieux et emplacements, ou participer,
vous pouvez nous contacter
morlec-brigitte@wanadoo.fr
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> COMMUNIQUE DE PRESSE
> Riec sur Belon, le 10 novembre 2008
> La caravane démarre
> Une fois de plus, les citoyens qui se sont opposés à l’ingérence des multinationales se trouvent confrontées à la justice. 9 personnes dont deux finistériens de Riec sur Bélon et de Moëlan sur Mer comparaîtront devant le tribunal d’Angers les 4 et 5 décembre 2008 pour avoir fauché 11 hectares de semences de maïs OGM appartenant à la coopérative agricole Terrena à Charcé-Saint-Ellié-sur-Auttance.
> Solidaire, une caravane d’information sur les enjeux des OGM partira de Riec sur Belon pour rejoindre le lieu du procès en passant par les différents départements bretons.
> Avec le soutien d’associations locales, elle expliquera à la population les raisons qui ont poussées des citoyens à entrer en désobéissance civile : lorsque les lobbys chimiques cherchent à détenir les clefs de l’alimentation mondiale par le biais du brevetage du vivant, il ne reste plus aux populations qu’à agir et désobéir.
> A cette occasion, les associations ABC et PARESSE remettront un chèque de soutien aux faucheurs volontaires pour financer les frais de justice qui s’élèvent depuis le début de leurs actions à près de 2 millions d’euros. C’est l’occasion pour chacun d’apporter sa contribution solidaire.
> Tous les citoyens sont invités à soutenir les prévenus par leur présence au départ de cette caravane. Rendez-vous samedi 15 novembre à 11h00 sur la place du marché de Riec sur Belon.
> A cette occasion, une prise de parole réunira différents élus locaux ainsi que des responsables politiques, associatifs et syndicaux dont la conseillère régionale Pascale Loget, les présidents des Fédérations Nationale, Régionale et Départementales des Agriculteurs Biologiques, le porte-parole national du Syndicat des Apiculteurs et des responsables des associations locales suivantes :
> ABC 02 98 06 93 62
> agriculteurs biologiques de cornouaille · Kerdavid 29340 Riec-sur-Belon · foirebioriec@voilà.fr
> CSBFVO 02 98 06 56 40
> comité de soutien breton aux faucheurs volontaires d’OGM
> PARESSE 02 98 06 58 62
> programme alternatif pour une relocalisation de l’économie et une société solidaire et émancipatrice
> Stang Quelfen · 29910 Trégunc · paresse@laposte.net
"Casse-toi pov'con" : 30 euros avec sursis pour Hervé Eon
Par Rue89 Droit de suite | 06/11/2008 | 16H00
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Hervé Eon (Audrey Cerdan/Rue89).
Hervé Eon, le militant de gauche qui avait dégainé une pancarte sur laquelle était écrit "Casse toi pov'con" au passage de Nicolas Sarkozy, a reçu ce jeudi vers 14 heures la décision du tribunal correctionnel de Laval: il est condamné à une amende de trente euros avec sursis.
Retour sur les faits: le 28 août, Hervé Eon se rend à vélo à la manifestation organisée à Laval à l'occasion d'un déplacement présidentiel.
Sur le chemin, il est arrêté par la police qui lui reproche cette pancarte de la taille d'un document A4. Il sera finalement poursuivi par le parquet pour "offense au chef de l'Etat" (délit passible de 45 000 euros d'amende).
"Malgré tout, une décision politique"
Le parquet réclamait 1 000 euros d'amende. Pour son avocate, Me Dominique Noguères, cette décision est donc "à double facette":
"D'un côté, il s'agit d'un désaveu pour le poursuivant, puisqu'au lieu d'avoir 1 000 euros, le parquet n'a que 30 euros avec sursis. Mais, de l'autre côté, ça reste une condamnation quand-même, et ce n'est pas satisfaisant dans la mesure où il s'agit malgré tout d'une décision politique.
A l'audience, le président s'était pourtant montré plutôt compréhensible, incrédule d'avoir à juger pareille histoire. Mais il n'a pas eu le courage qu'il lui fallait pour aller jusqu'à la relaxe."
Son client, joint par téléphone à la sortie du tribunal, jeudi après-midi, envisage très sérieusement de faire appel. Il a dix jours pour le faire mais semblait avoir fait son choix :
"C'est une condamnation symbolique mais une condamnation quand-même. Or puisque nous sommes sur le terrain symbolique, je veux être relaxé. Je suis militant, je n'ai pas envie de lâcher le morceau."
Chloé Leprince
Centrale de Brennilis
Un pamphlet vidéo-musical sur la gestion de la sécurité civile de la centrale nucléaire des Monts d’Arrée, d’après les communications des autorités du Finistère durant les années 1970/80.
Les militants du NPA de Besancenot s'invitent dans le jeu syndical
Comme un symbole. Le mardi 7 octobre, pendant que les dirigeants syndicaux manifestaient à Paris, en faveur du "travail décent" - des mobilisations similaires se sont déroulées dans plus d'une centaine de pays dans le monde -, le porte-parole de la LCR et du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA) s'est rendu à la rencontre des salariés de Renault Sandouville, en Seine-Maritime, "contre la suppression de 1 000 emplois annoncés par le PDG Carlos Ghosn".
Une habitude pour le postier candidat de la LCR à l'élection présidentielle qui arpente la France des conflits sociaux. Comme lui, les militants du NPA, qui naîtra officiellement début 2009, préfèrent les grèves et les mouvements "luttes de classe", à ce qu'ils dénoncent comme des "sempiternelles journées d'action sans lendemain" des confédérations syndicales.
Et le NPA, comme le faisait la LCR, ne se prive guère de critiquer aussi bien les directions syndicales, CGT en tête, que les partis de gauche, le PS restant la cible principale. Une "confusion des genres" qui énerve les dirigeants syndicaux.
"Je vois bien chez Olivier Besancenot la tentation d'être un responsable politique et dans le même temps un animateur en chef des luttes sociales", juge Bernard Thibault. Mais, pour le secrétaire général de la CGT, "cela reste une ambition, on ne peut faire les deux".
Confronté à un fort courant de sympathie pour "le facteur" dans la CGT, M. Thibault insiste sur le fait que "ce n'est pas le succès du NPA qui fera augmenter les salaires dans les boîtes". Et de dénoncer ce qu'il appelle "une ambiguïté sur le rôle du parti et du syndicat". "La CGT veillera à son indépendance, a déclaré au Monde M. Thibault, et si le NPA et Olivier Besancenot ont des comptes à régler avec les socialistes ou d'autres, c'est en dehors de la CGT qu'ils doivent le faire."
"RAS LE BOL"
Pour lui, comme pour l'ensemble des dirigeant syndicaux, de Solidaires à la CFDT, Olivier Besancenot "comble un vide politique". François Chérèque estime ainsi que "Besancenot bénéficie de la sympathie liée à l'expression d'un ras le bol... et de l'inexistence du PS, plus préoccupé de ses querelles internes". Mais pour lui, le NPA est un "objet pas totalement identifié, un ersatz politique et syndical". "Mais dans ce contexte de crise économique, estime M. Chérèque, le risque existe de voir des salariés se tourner vers cette offre politique." Autrement dit par un autre dirigeant national de la CFDT, Jacky Bontemps, "la surenchère, la radicalisation peuvent rendre plus difficile une stratégie réformiste".
A gauche de l'échiquier syndical, la porte-parole de Solidaires (qui rassemble les syndicats SUD), Annick Coupé, veut aussi éviter "la confusion des genres". Mais, estime-t-elle, "dans le cadre d'un syndicalisme de transformation sociale, opposé au syndicalisme d'accompagnement de la CFDT ou de la CGT, le dynamisme du NPA sur le front social est plutôt un bien".
De leurs côtés, les militants du NPA, syndicalistes pour la plupart à la CGT, à Solidaires ou à la FSU, veulent peser sur ce qu'ils appellent la "crise du syndicalisme". Plus de trois cent cinquante "salariés et privés d'emploi" ont débattu, les 27 et 28 septembre à Saint-Denis, notamment de la construction d'une tendance "lutte de classe". Ils ont aussi essayé d'accorder leurs violons. A Yann, postier CGT à Nanterre, qui estimait que "le problème n'est pas de faire de l'hyper syndicalisme, c'est de changer le monde", Manu, professeur CGT marseillais a répondu : "Le NPA ne peut rester insensible à la crise du syndicalisme et au recentrage de la CGT, c'est un champ d'intervention politique." Pour autant, rappelait Ignace, métallurgiste CGT à Fumel (Lot-et Garonne), "le parti n'est pas là pour dire dans quel syndicat il faut intervenir".
D'autant qu'au NPA, beaucoup ne sont pas - encore - syndiqués. Jean, syndicaliste "CGT puis CFDT et enfin Solidaires" chez Thalès à Paris, a évoqué ce "défi" : "notre premier problème est de rappeler qu'il n'y a que 5 % de syndiqués en France, il faut convaincre les salariés".
Rémi Barroux

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