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GravatarBlog du comité du Nouveau Parti Anticapitaliste de Carhaix

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Nouveau blog, pour un nouveau parti

npa — 2009-04-01 GTM 1 @ 18:05
A partir du 02 avril, le nouveau blog du NPA Kreiz-Breizh est visible sur:

Le NPA Kreiz Breizh réagit suite à la parution de l'article du Télégramme (Chateauneuf du faou) du 21 mars 2009 "Hôpital de Carhaix. Une motion refusée."

Après la victoire des défenseurs de l’hôpital devant le Tribunal Administratif qui, le 25 juin 2008, a ordonné la réouverture des services de maternité et de chirurgie pour des raisons de sécurité sanitaire.

Après la relaxe le 12 mars des six jeunes inculpés pour leur participation aux manifestations. L’acharnement à l’encontre des défenseurs de l’hôpital continue : C’est maintenant Mr Ménard (UMP) qui, au lieu de se féliciter de la victoire qu’a constitué le combat pour l’hôpital, dépose plainte contre les défenseurs de l'hôpital de Carhaix.

23 personnes dont le maire de Carhaix, le président du comité de défense de l'hôpital et le porte parole du NPA ont été convoquées par la gendarmerie ou/et la police judiciaire. Quatre d’entre eux ont même du subir une garde à vue avec relevé d'empreintes ADN. A défaut de se rendre utile à la sauvegarde de l’hôpital de Carhaix, le Député Ménard assigne ceux qui ont fait le boulot à sa place et cela, pacifiquement. Parmi les convoqués, surprise pour 2 personnes devant répondre de transport de matériel a bord de leur véhicule. Et pour cause, leur véhicule se trouvait au garage ces jours là. Preuves à l’appui et comme si cela ne suffisait pas : ces personnes n’avaient participé à aucune manifestation…

Le NPA Kreiz Breizh s'insurge contre les propos fallacieux, diffamatoires et réactionnaires de Mr Joncour. En effet, Mr Joncour, invisible durant la lutte victorieuse du maintien des services publics sur notre territoire fustige aujourd'hui le mouvement de résistance qui a pallié à l'inefficacité de notre Député sur le dossier de l'hôpital de Carhaix. Mr Joncour utilise même le mensonge pour venir en aide à un député totalement dépassé privilégiant ses affinités politiques parisienne aux souffrances de sa circonscription. Mensonges lorsque Mr Joncour parle de "violence, mise en danger de la vie d'autrui, lettre de menace de mort,..." aucun de ces griefs n'a été mentionné aux personnes convoquées. Il serait préférable qu'à l'avenir, Mr Joncour ne confonde plus son rôle d'élu (défense de l'accès au soins pour tous, aménagement du territoire) et celui de procureur de la république.

Le comité NPA Kreiz Breizh

L’IME de Kerempuil doit garder ses enseignants

npa — 2009-03-24 GTM 1 @ 15:22

Le NPA dénonce les mesures de carte scolaire prises par l’Inspection Académique qui avec plus de 61 fermetures de postes pour 35 ouvertures sur le département participent de la politique de démantèlement de l’Éducation Nationale. Si le ministre Darcos parvient à imposer au Finistère la récupération d’une vingtaine de postes d’enseignants, il le fera au détriment des conditions de scolarité des enfants et des conditions de travail de leurs professeurs. Il le fera aussi au détriment de la scolarité des jeunes en situation de handicap puisque, malgré des effectifs constants d’une année sur l’autre, l’IME de Kerampuil à Carhaix (comme celui de Saint Martin des Champs) se voit menacé d’une suppression de poste d’instituteur. Alors que ces établissements accueillent les jeunes jusqu’à 20 ans, c’est au nom de la limite légale de l’obligation scolaire à 16 ans que sont justifiées ces suppressions ! Autrement dit, un jeune handicapé, ne mérite plus d’être scolarisé au-delà de 16 ans dans un établissement public parce que cela coûte trop cher !

Le NPA considère que cet argument insupportable est en fait discriminatoire à l’encontre de personnes déjà très en difficulté et exige le maintien de tous les postes d’enseignants dans les structures de l’Éducation Spécialisée. Dans l’Éducation comme dans la santé, le désengagement de l’État se renforce de jour en jour et met en péril l’avenir des services publics. C’est cette politique qu’il nous faut refuser tous ensemble !

Matthieu Guillemot porte parole du NPA Kreiz Breizh

Faire céder le gouvernement et le patronat

npa — 2009-03-17 GTM 1 @ 16:59

La colère sociale monte de tous les côtés contre les patrons licencieurs et le gouvernement Sarkozy-Fillon accroché à son bouclier fiscal, aux réformes libérales dans tous les domaines et qui ne veut rien lâcher de sa politique anti-sociale.

Pendant la crise, en 2008, la quasi totalité des entreprises du CAC 40 continuent à faire des profits, à hauteur de plus 65 milliards d'euros et pour près de la moitié d'entre elles, elles augmentent leurs bénéfices et les dividendes versés aux actionaires.

La journée de grève et de manifestations du 19 mars tombent en pleine accélération des mouvements sociaux contre les charrettes de licenciements et les fermetures d'entreprises. Comme le 29 janvier, le 19 mars sera une grande journée de refus de la régression sociale, de défense de l'emploi et des salaires. Une seule journée « tous ensemble » ne suffira pas.

En Guadeloupe et à la Martinique, c'est au bout de plusieurs semaines de grève générale que le pouvoir et les patrons ont plié.

Pour interdire les licenciements, 300 euros net pour tous, le SMIC à 1500 euros net, obtenir le retait des réformes libérales, il faut préparer un mouvement de grève générale afin de faire céder le MEDEF et le gouvernement.

Le NPA et ses militants seront présents dans les grèves et les manifestations le 19 mars à Quimper.

Pour le NPA Kreiz Breizh, Matthieu Guillemot.

Après la victoire des défenseurs de l’hôpital devant le Tribunal Administratif qui le 25 juin 2008 a ordonné la réouverture des services de maternité et de chirurgie pour des raisons de sécurité sanitaire.

Après la relaxe le 12 mars des six jeunes inculpés pour leur participation aux manifestations.

L’acharnement à l’encontre des défenseurs de l’hôpital continue : C’est maintenant Mr Ménard (UMP) qui au lieu de se féliciter de la victoire qu’a constitué le combat pour l’hôpital Mr le député dépose plainte contre les défenseurs de l'hôpital de Carhaix.

23 personnes dont le maire de Carhaix, le président du comité de défense de l'hôpital et le porte parole du NPA ont été convoqués par la gendarmerie ou/et la police judiciaire. Quatre d’entre eux ont même du subir une garde à vue avec prise d'ADN. Une cinquantaine de personnes se sont relayées pour les soutenir.

A défaut de se rendre utile à la sauvegarde de l’hôpital de Carhaix, le Député Ménard assigne ceux qu'il ont fait le boulot à sa place et ce pacifiquement.

Parmi les convoqués, surprise pour 2 personnes devant répondre de transport de matériel a bord de leur véhicule. Et pour cause, leur véhicule se trouvait au garage ces jours là. Preuves à l’appui et comme si cela ne suffisait pas : ces personnes n’avaient participé à aucunes manifestations…

Après cette journée éprouvante et n’en déplaise à Mr Ménard, nous sommes rentrés comme nous sommes arrivés : TOUS ENSEMBLE. Plus unis et déterminés que jamais à sauver notre CH face à ce gouvernement de casse sociale et du tout répressif.

Matthieu Guillemot, porte parole du NPA Kreiz Breizh

Communiqué du Nouveau Parti Anticapitaliste.

23 habitants de Carhaix viennent de recevoir une convocation pour se rendre à la gendarmeriele lundi 16 mars, à 9 heures, suite aux manifestations de 2008 qui ont abouti au maintien de l'ensemble des services de l'hôpital de Carhaix.

Parmi ces 23 personnes, quatre d'entre elles sont convoquées, en plus, le même jour, à la Police Judiciaire, pour « une affaire les concernant » : Christian Troadec, maire de Carhaix, un conseiller municipal qui s'est investi dans la défense de l'hôpital, Matthieu Guillemot, responsable du NPA sur la ville et qui a été candidat LCR aux élections, et un militant associatif.

Quand on se rappelle que, suite aux mobilisations de la population de Carhaix, l'Agence régionale de santé a été obligé de retirer son projet de fermeture de l'hôpital, ces convocations puent le règlement de compte politique.

Par contre, la plainte déposée par le collectif des femmes enceintes, lorsque la maternité a été fermée pendant deux mois est restée sans suite? Chacun pourra constater qu'il y a, une fois de plus, deux poids, deux mesures.

Une forte mobilisation est également annoncée jeudi devant le tribunal de Quimper en soutien aux six interpelés des manifestation de juin 2008.

Le NPA, et Olivier Besancenot, porte-parole, dénoncent cet acharnement judiciaire à l'égard de citoyens et de militants qui se sont mobilisés pour le maintien d'un hôpital de proximité, pour que le droit à la santé soit accessible à tous. Le NPA assure les personnes poursuivies de toute sa solidarité et suivra avec attention l'évolution de cette affaire.

Le 11 mars 2009.

Pour le NPA, Olivier Besancenot.

Ce que le PS dit et ce qu'il fait....

npa — 2009-02-09 GTM 1 @ 15:41

Le CA du CHU de Brest a rendu définitive la fusion avec le CH de Carhaix. Par ce vote l’hôpital de Carhaix disparait pour être absorbé par le CHU. Rappelons que ce vote porte sur une fusion sans condition et sans projet médical. L’ARH, par la voix de son directeur Mr Perrin a déjà fait savoir que le maintien de la maternité et du service de chirurgie n’était pas garanti.

On imagine sans mal la jubilation de Perrin qui va par l’intermédiaire du CHU de Brest pouvoir enfin mettre en œuvre son objectif : le démantèlement du CH Carhaisien !

Dans un article du Ouest France paru le six février, le PS, le PC, les Verts ainsi que l’UDB expriment leur opposition au projet de loi Bachelot.

Le NPA Centre Bretagne se félicite de cette prise de position face à cette loi de casse des services de santé qui aboutira à la déstructuration de l’offre de soin au profit du secteur marchand.

Cependant, ils exposent : « des incertitudes sur l’avenir de Carhaix après la décision de fusion avec le CHU de Brest ».

Le même jour le CA du CHU de Brest présidé par François Cuillandre votait la fusion du CHU avec le CH Carhaisien !

La position du PS sur le dossier de la fusion devient bien difficile à comprendre : d’un coté la région, son président en tête, Michel Balbot pour les Verts et le conseiller général du canton, Richard Ferrand imposent au CH de Carhaix une fusion sans conditions. De l’autre ils expriment leurs craintes sur l’avenir de l’hôpital…

« Ma main gauche ne sait pas ce que signe ma main droite ».

Telle semble être la devise du PS.Les mêmes qui expriment des doutes sur l’avenir du CH sont ceux qui ont engagé le CH Carhaisien dans une fusion sans garantie de maintien des services de maternité et de chirurgie.

Comment peut-on à la fois présenter la fusion comme « la solution miracle » pour le CH et venir ensuite exprimer « des incertitudes sur l’avenir de Carhaix après la décision de fusion avec le CHU de Brest ».

Ou est la cohérence ? Quand le PS est il sincère ?
Lorsqu’il impose la fusion ? Lorsqu’il doute de la fusion ?

Le NPA, quand à lui a toujours été clair. La fusion sans garantie de maintien des services, imposée par la région, c’est l’arrêté Perrin relooké. Le NPA Centre Bretagne continuera de défendre et d’exiger l’égalité de tous à l’accès aux soins. Cela passe par le maintien de la maternité et de la chirurgie à Carhaix.

Matthieu Guillemot

Fête du bruit et l'odeur 2008

npa — 2009-01-23 GTM 1 @ 19:58

Fête du bruit et de l'odeur 2008 à Carhaix, dernière de la LCR et première du NPA, Nouveau Parti Anticapitaliste. Participation de Maïon et Wenn
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Stop au massacre du peuple palestinien.

npa — 2009-01-08 GTM 1 @ 17:01

Jour après jour, l’intervention militaire israélienne dévaste le territoire de Gaza avec en parallèle l’impuissance, l’inertie, la complicité de la communauté internationale.

Les velléités de démarches diplomatiques en faveur d’un cessez-le-feu se heurtent au refus du gouvernement en sursis de E. Olmert et la communauté internationale refuse de prendre les moyens pour imposer, y compris par la suspension des accords de coopération existants, la cessation des opérations militaires israéliennes.

Les tentatives pour rendre le Hamas responsable font l’impasse sur la situation du minuscule territoire de Gaza comme prison à ciel ouvert, où la population, ravitaillée au compte-goutte, doit vivre en permanence, même pendant la récente trêve, sous le régime des restrictions alimentaires, des coupures d’électricité, du rationnement en carburant, du manque de matériel médical, scolaire, des assassinats ciblés.

Les bombardements incessants depuis 10 jours ajoutés à l’incursion des soldats israéliens dans les zones urbaines se sont soldés par la mort de plus de 700 palestiniens dont un grand nombre de civils et parmi eux de nombreux enfants. Ainsi que près de 3000 blessés.

Engagé dans le soutien à la population palestinienne, solidaire de sa résistance à l’agression militaire israélienne, le NPA réaffirme son exigence d’un arrêt immédiat des massacres, du retrait des soldats israéliens de Gaza, et de la levée du blocus. La seule solution est d’ordre politique : elle passe par la reconnaissance des droits des palestiniens à disposer d’un état souverain et viable.

C’est pourquoi, le NPA Kreiz Breizh sera présent à la manifestation unitaire de soutien ce samedi 10 janvier à Quimper, rendez-vous à 14h30, Place de la Résistance.

Le 6 janvier 2009.

De l'union sacrée aux illusions de fusion !

npa — 2009-01-05 GTM 1 @ 21:38

Manifestation pour les garanties du maintien des services maternité et chirurgie au Ch de Carhaix .
Cette pirouette administrative dite de "fusion" avec le CHU de Brest ne doit pas oblitérer les principales revendications qui ont fait le lien de l'ensemble des populations du centre Bretagne et au-delà.
- Cette force de mobilisation des habitants du Poher et de leur représentant ne doit pas etre hypothéquée par une majorité régionale, départemantale et locale de gauche , au nom ou sous prétexte qu'un rapprochement administratif ferait par exemple apparaitre soudainement les médecins manquants ! Des praticiens aguérris pour palier aux demandes répétées de l'ARH, ceux là mème qui ont en principe la responsabilité d'optimiser les besoins de médecins pour garantir la sécurité des concitoyens justement et sur tous les territoires.
- Cela afin d'éviter d'etre une nouvelle fois condamné par une juridiction administrative légale.